Or, des études américaines, canadiennes et suisses ont mis en évidence que l'eau contient non seulement des pesticides, mais de nombreuses substances issues des pilules contraceptives, d'anti-inflammatoires, de remèdes contre le cancer… des chercheurs se sont aperçu que toutes les substances utilisées en chimiothérapie sortaient intactes des sys-tèmes de retraitement des eaux.
Deux choses ressortent très nettement de l'étude suisse :
- d'abord, la complexité des travaux à effectuer pour définir les techniques adaptées à la détection de ce type de substance,
- ensuite, que ces recherches étaient limitées à seulement cinq produits.
Vu la quantité de molécules mises en circulation par les industries pharmaceutiques, il apparaît plus que vraisemblable que les stations dites “d'épuration” laissent passer quantité de substances dont il est impossible de soupçonner la présence.
Une autre expérience permet de conclure que pour être assimilable, l'eau ne doit pas seulement être pure mais aussi avoir un certain état "énergétique particulier".
Quant aux composants utilisés pour fabriquer les bouteilles, ceux-ci sont loin d'être irréprochables.
LES CONTROLES “OFFICIELS”
Les documents établis par la DDASS fournissent la liste des contrôles “officiels”. Ils se résument à : Bactériologie, Nitrates, Dureté (Teneur en calcium et en magnésium), Pesticides, insecticides…, Fluor et Autres paramètres (on nous dit simplement que l'ensemble des autres paramètres mesurés est conforme).
À noter que rien n'est dit concernant la présence de métaux lourds, dont la toxicité est pourtant bien connue. Rien non plus concernant l'aluminium, alors que celui-ci est mis en cause dans la maladie d'Alzheimer par certains scientifiques.
On ignore presque tout de ce que contient réellement l'eau “potable” que nous buvons !
QUELLE SOLUTION ADOPTER ?
Trois solutions sont possibles :
1 – Filtrer l'eau du robinet.
2 – Filtrer les eaux vendues en bouteilles.
3 – Utiliser de l'eau de pluie et la filtrer.
L'auteur penche pour la filtration de l'eau par osmose inverse et pour l'utilisation de l'eau de pluie.
CONCLUSION
Quand on voit que les poissons sauvages (mers, océans et rivières) changent de sexe ou de morpholo-gie, suite à la présence dans l'eau de certaines hormones (et autres molécules rejetées in fine) que les stations d'épuration ne sont pas capables d'éliminer, nous sommes en droit de penser qu'il en est de même pour toutes les autres substances chimiques dont les effets à court, moyen et long terme sont absolument dramatiques.
Si l'on en croît la mythologie grecque, les hommes étaient, au début de la création, des êtres androgy-nes. Ils étaient tellement heureux que les dieux en furent jaloux et décidèrent de les différencier en deux sexes pour les rendre dépendants de leurs émotions.
On peut donc espérer que, grâce à la présence de certaines hormones dans l'eau que nous buvons, nous allons enfin retrouver le bonheur d'être hermaphrodites ! À moins que nous ne soyons déjà devenus une espèce complètement dégénérée donc en voie d’extinction ?
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Un grand Merci à Françoise pour ce résumé.
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