| Maman - Allaitement |
Le premier allaitement... ou comment la peur du manque génère le manque...
Je n'avais pas compris à l'époque que la grossesse et l'allaitement sont un marathon, pas un sprint. La grossesse a été difficile, je ne me suis pas reposée. Après avoir accouché à la maison, le sprint a continué (nettoyer, ranger, allaiter, faire les repas...).
En résume: un épuisement total, le marasme, et une peur du manque latente, peur du manque de lait!
Et devinez quoi? Loi de l'attraction oblige, j'ai manqué de lait malgré:
- tisane galactogène et tisane de fenouil à haute dose
- compléments pour aider la lactation
- "litaton": 48 heures au lit, allaiter toutes les heures pour relancer l'allaitement
Bref, après 9 mois d'allaitement laborieux, une cure de persil accidentelle (qui est un anti allaitement radical), ma fille a lâché le sein et ne l'a jamais repris, l'allaitement s'est arrété naturellement.
Le second allaitement... ou l'abondance par le lâcher prise...
Grossesse difficile (manque de sommeil), épuisée à l'accouchement, accouchement très douloureux mais le scénario ne s'est pas répété:
- accouchement à la maison mais avec beaucoup d'aide pendant les deux premières semaines, une activité minime et mesurée dans la respect de mon ressenti et de mes limites
- super sélection des activités et le plus de siestes possibles
- du fenouil en tisanes, deux tasses avant chaque allaitement
- un lâcher prise total dans l'abondance de la nature... et ça marche...
Après 5 mois, une tétée toutes les 2 heures la nuit, 4 à 5 tétées la journée, c'est l'abondance! Certes, la fatigue est au rendez-vous mais quelle quiétude et que du bonheur!
Mon p'ti message pour les mamans allaitantes... faîtes confiance, reposez vous dès que possible, mangez sain et équilibré, enjoy in joy !!!
Anne-Laure







