| Maman - On ne le sait pas toujours... |
30 millions de Français ont été vaccinés contre l’hépatite B au cours de la dernière décennie dont beaucoup à la suite d’une campagne de promotion du vaccin soutenue par les pouvoirs publics et par les laboratoires.
Quelle responsabilité du vaccin, et de ses promoteurs ? L’instruction pénale en cours au pôle de santé publique de Paris a déjà établi que cette vaccination de masse ne se justifiait pas, qu’on n’a pas vacciné les populations menacées par le virus, et qu’on a fait des dizaines de milliers de victimes dans la population générale, y compris chez les enfants.Dans l’espoir que l’on tire tous les enseignements de ce genre de drame, l’auteur – qui a perdu son mari dans ces circonstances – apporte son témoignage sur cette douloureuse question qui reste d’actualité (la vaccination des jeunes enfants est toujours présentée comme "sans aucun risque").
Editeur : Editions du Rocher (6 mai 2004)
Collection : Documents
ISBN-10: 2268049825
ISBN-13: 978-2268049823
En solde auprès de L. FOUCRAS : 5 € + frais de port
Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Tél : 04 76 00 10 60
Pour information : les éditions du Rocher ont été rachetées au printemps 2005 par le laboratoire Pierre Fabre qui a soutenu financièrement la campagne législative de Philippe Douste-Blazy en 1993, et est associé à BioMérieux, du groupe Sanofi-Aventis-Pasteur Mérieux, premier fabricant de vaccins du monde.
La vaccination contre l'hépatite B, telle qu'elle a été pratiquée dans les années 1990, est emblématique d'un système qui fait commerce de nos santés. Pour la première fois, une victime parle. Lucienne Foucras a perdu son mari en 1999. Vacciné sans raison sérieuse en 1996 à la suite du matraquage publicitaire et mensonger des firmes pharmaceutiques encouragées alors par Philippe Douste-Blazy, il a développé immédiatement une " maladie neurologique complexe ". La sclérose latérale amyotrophique l'a emporté en deux ans et demi, au terme d'une inéluctable et terrible descente aux enfers. Ni Lucienne Foucras ni son mari n'ont jamais trouvé convaincantes les explications hésitantes et contradictoires que le corps médical leur donnait. Ils ont cherché tous deux à comprendre. Après la mort de son mari, Lucienne a continué sa quête de la vérité et a découvert de nombreux cas d'accidents similaires : une quarantaine de décès dus à la même maladie, survenue dans les mêmes conditions et dans la même période. Ajoutés aux très nombreux cas de sclérose en plaques, aux multiples cas de maladies auto-immunes qui lui ont été révélés, cela fait beaucoup de monde. Le hasard seul peut-il être incriminé ? C'est cette quête, difficile et souvent contrariée, qui nous vaut aujourd'hui le témoignage du Dossier noir du vaccin contre l'hépatite B, un livre réfléchi, documenté et bouleversant.
Ajouter un Commentaire







