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La surconsommation du sucre constitue l'un des plus grand fléau nutritionnel des pays riches.
La solution existe : la Stévia (stévia rebaudiana).
Cette plante originaire du Paraguay, possède un pouvoir sucrant tout à fait exceptionnel (300 fois le sucre ordinaire). Voilà une formidable alternative à notre appétence pour les sucres aguicheurs ou sournois...
Un must à découvrir...
C’est une plante sucrante étonnante, qui conviendrait bien à tous, notamment les diabétiques et à tous les candidats à la minceur.
Elle remplace complètement le sucre et a, en plus, des vertus thérapeutiques. Il faut, pour en profiter pleinement, utiliser les feuilles séchées ou la poudre verte issue de sa pulvérisation, et non l’extrait sous forme de poudre blanche ou l’extrait liquide plus raffiné. On absorbe alors, avec le pouvoir sucrant, de la vitamine C, B1 et B3, du calcium et de nombreux autres éléments intéressants.

Terre de Femme:
Nous utilisons la Stévia séchée pour sucrer thés et tisanes et nous apprenons à intégrer la Stévia dans les recettes.
On peut cultiver les plants chez soi (cliquer ici pour un fournisseur ) ou acheter les feuilles séchées en magasin bio depuis peu.
Quelques exemples de recettes... suivre le lien...
Suite de l'article:
ATTENTION: En aucun cas la Stévia ne doit être consommée. (Promotion interdite par la Loi française)
Elle est proposée en France comme plante curieuse et décorative…
Pendant ce temps là, au Japon on cultive la Stévia à grande échelle depuis les années 1950 et la moitié des Japonais l’utilisent de préférence au sucre et aux édulcorants de synthèse parce qu’ils savent qu’elle apporte des minéraux, des vitamines et des flavonoïdes très utiles à notre système immunitaire...
La plante Stévia, connue dans son pays d’origine sous l’appellation d’"herbe douce" est appelée à faire une révolution économique dans les prochaines années.
Cette «herbe», originaire du Paraguay, contient en effet une molécule complexe appelée stévioside, qui possède un pouvoir sucrant tout à fait exceptionnel (300 fois le sucre).
Aujourd’hui, le Monde est partagé entre des pays, qui après des études poussées, l’ont adoptée et ceux ne voulant pas en entendre parler !
Les pays ayant construit une agriculture et une industrie basée sur les sucres de la betterave (la France en est le premier producteur) et de la canne à sucre sont très puissants et s’opposent à la diffusion des connaissances, appelées à bouleverser leur organisation actuelle.
D’autant que cette stévia pourrait être produite en pays tropicaux, où elle pourrait être plus difficilement contrôlée par les pays riches (le colonialisme ayant pris d’autres formes).

Désignation botanique
Stevia rebaudiana Bertoni appartient à la famille des Asteraceae.
Il y a plus de 200 espèces de stévia, seules quelques unes possèdent ce pouvoir édulcorant (rebaudiana, aristata). C’est une plante vivace, caduque en Europe, atteignant 60 à 80 cm, au système radiculaire puissant, et marcottant facilement. Elle ressemble aux menthes pour son développement.
Origine
Son berceau d’origine est l’Amérique centrale, où elle a été découverte vers 1926, et où elle est utilisée depuis toujours par les populations locales. Les conquistadors espagnols et portugais l’avaient déjà signalée au 16ème siècle ! Elle se trouve à l’état sauvage au Paraguay, où malgré sa récente protection, elle est trop récoltée. Une espèce de Stévia sucrante aurait déjà disparue.
Heureusement, aujourd’hui existent quelques sociétés (américaines), installées au Brésil, qui cultivent sur plusieurs centaines d’hectares la Stevia rebaudiana. La culture ne demande ni insecticides, ni herbicides et se rapproche d’une culture bio. Elle est aussi cultivée à grande échelle en Chine, ou grâce à un procédé d’extraction spécial, l’extrait ressemble au sucre traditionnel. Les Américains en importent beaucoup.
Enjeux économiques
Enormes évidemment.
Des pays s'y investissent totalement : Japon, Corée, Israël, tandis que d’autres commence à s'y intéresser : pays asiatiques, Chine, le nouveau Pandore, le Liban, la Suisse…
Les Etats-Unis et l’Europe «font la grimace», car évidemment, il y a beaucoup d’intérêts financiers en jeu et les sociétés concernées ne sont pas prêtes.
Seul, le Professeur belge Geuns étudie à l’Université de Louvain le dossier d’agrément au sein de Communauté européenne. Nos centres de recherches français n’ont pas officiellement de programmes de recherches sur la stévia, même si en réalité tout le monde se prépare à cette révolution, que les grosses multinationales s'efforcent de retarder...
Sources:
- Les Consomacteurs associés
- Forum: On peut le faire
- La Maison du Stévia
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